Parce qu'il y a deux niveaux d'adieux, les a+ et les a- ...

Parce qu'il y a deux niveaux d'adieux, les a+ et les a- ...

Il parait qu'il faut une fin... et puisque qu'elle n'avance plus, elle partirai bien en ballade.

Elle restera toujours aussi marginale, authentique mais paradoxale...
Puisque que l'on est bien trop rêveur, dans ce monde que l'on croit praline...
Elle ne sait plus si elle a envie de sourire, ou si c'est l'habitude,
Elle ne sait plus si c'est le froid ou si c'est le vide qui la glace,
Elle ne sait plus si elle rêve encore, ou si même les songes sont morts,
Elle ne sait plus si on l'attend ou si on fait semblant,
Et dans un futur hypothétique, elle attend sa prochaine escale...
Merci...

# Enviado el domingo 05 de abril de 2009 08:16

Modificado el sábado 11 de abril de 2009 09:06

Comme une fleur de coccinelle, je prends mon envole... ??

Comme une fleur de coccinelle, je prends mon envole... ??
Névrosée....

L'envie parfois de mettre la vie sur pause...
Prendre le temps de regarder le chemin parcourut et ce que l'on a devant nous, de profiter plus qu'il ne faut, d'écouter ses pulsions quitte à faire des trucs stupides et immorales...
L'envie de vivre à avoir des crampes à l'estomac, de rire à m'en faire pleurer, de chanter à les faire pleurer, d'aimer à s'étouffer, ...

L'envie d'exister sans trop se battre, de réussir sans trop faire de sacrifices...
Mais ça ne se passe pas comme ça. On se retient, on s'accroche, mais on avance.


On ne joue pas, on se surprend...
L'envie que l'on arrête de me dire que je ne fais pas d'efforts, l'envie de ne plus faire semblant...
Relever des défis plus ou moins sérieusement,
Ne pas tomber dans la routine et retenir nos rêves...

De toute façon, c'est toujours le bordel pour mettre de l'ordre...

Don Fabrizio à tout compris... De toute façon on ne vit jamais tout le long de sa vie...

# Enviado el jueves 26 de febrero de 2009 13:28

Modificado el jueves 05 de marzo de 2009 13:43

Comme des airs de Commedia dell'Arte, elle danse dans un état végétatif qui s'écorche dans la sauvagerie humaine...

Comme des airs de Commedia dell'Arte, elle danse dans un état végétatif qui s'écorche dans la sauvagerie humaine...
mieux que le nutella au beurre de cacahuètes, la fondue au chocolat, mieux que les saisons de Desperate Housewives, l'intégrale des minikeums, la fin de "1999"... mieux que le déhanché de Beyoncé, la robe blanche de marylin, les strip tease de full monty, les 2be3, Larousso et le grain de beauté de Cindy Crowford, mieux que la double ration de crèpes à la cantine, les solos d'hendrix. Le petit pas d'Amstrong sur la lune, le Space mountain, la ronde du Père Noël, la fortune de Bill gates, le dalaï Lama, Mickey Mouse, les kermesses, le collagène dans les lèvres de Pamela anderson, mieux que la cagnote de la française des jeux, mieux que les ragots de closer, mieux que les mariages et les barmitsva, mieux que woodstock et les symphonies les plus psychédéliques, mieux que les migrations pendulaires, les soirées pump it up, Edward aux mains d'argent, les discours de Sarko, mieux que l'enfant caché de JCVD et d'Eve Angelie, rimbaud, Hilton, Piaf, almodovar... Travolta et Chuck nurris...
Mieux qu'une parodie, mieux que la vie...


Quand les mots deviennent ce je ne sais quoi, viennent de je ne sais où, et se traduisent je ne sais comment...

# Enviado el viernes 13 de febrero de 2009 13:23

Modificado el domingo 15 de febrero de 2009 10:14

Peur parfois qu'ils gardent seulement des restes de sentiments collés à leurs coeurs, comme du vieux papier peint parasitant les murs de l'école, et quelques souvenirs du temps hémophile ...

Peur parfois qu'ils gardent seulement des restes de sentiments collés à leurs coeurs, comme du vieux papier peint parasitant les murs de l'école, et quelques souvenirs du temps hémophile ...

[ Demain c'est trop tard... Accroche-toi et emporte quelques souvenirs... ]

Je respire cette culpabilité qui monte aussi vite que l'adnaline.

Je me vois avancer, essayer de retenir leurs sourires, leurs visages, parfois même jusqu'à leur silence...
On se perd dans l'ombre, on part avec l'espoir de se retrouver, sans s'avouer que tout aura surement changé...
La route suit le rythme de nos envies, on trouve parfois le moyen de se revoir, de partager des moments privilégiés...
Le son de leur voix s'oublie dans les soupirs du vent. J'entends encore leurs rêves dans un écho, et ça semble beau...
On marche trop souvent la tête basse mais il est impossible de vider son esprit de ses mots, de ses souvenirs...

Tellement précieux...

Ces amis d'enfances, de lycée ou ses rencontres éphémères...
On a tort de ne pas les retenir, s'accrocher à ces fragments d'amitiés...

Je m'en veux d'être sur le bord de la route, d'en làcher certains, les regarder s'éloigner, évoluer et m'oublier... J'aimerai être là pour les aider comme ils ont pu me voir tomber...
J'ai eu ma période archéologue... Même après avoir touché le fond, je creusais encore mais ils m'ont aidé à m'accrocher. Aujourd'hui, je suis plus douée qu'on ne le croit en escalade. Bien sûr la chute n'est pas loin mais je sais qu'ils sont là pour m'assurer.

J'aimerai qu'ils sachent à quel point ils comptent pour moi, que malgré le temps, la distance, et ce qui peut arriver, je ne les oublie pas.

On regrette de ne avoir oser. On a tort de ne pas s'accrocher.

Y a des choses qu'on ne fait pas assez souvent...
Y a des mots que l'on ne dit pas assez...
Y a des gestes dont on ne se lasse pas...

Il suffit pourtant parfois d'ouvrir les yeux...

# Enviado el viernes 30 de enero de 2009 15:21

Modificado el sábado 31 de enero de 2009 10:32

Je ne me sens pas chez moi, chez moi. Mais chez quelqu'un d'autre qui n'est pas là non plus. On ne se connait pas, on s'ignore, mais on crée comme un lien fraternel d'absence réciproque qui rend la cohabitation difficile...

Je ne me sens pas chez moi, chez moi. Mais chez quelqu’un d’autre qui n’est pas là non plus. On ne se connait pas, on s’ignore, mais on crée comme un lien fraternel d’absence réciproque qui rend la cohabitation difficile...

[ J'ai le sourire d'un photomaton. Trop éphémère. ]

Faut toujours que quelque chose pose problème. A croire que je ne suis pas faite pour la réussite dans tout les domaines.
On me dit que ce serait trop facile... Que le problème c'est ce manque de confiance. Que le tout c'est d'acquérir la méthode.
Comme si les études étaient un vrai livre de recettes.

Le tout c'est de suivre les instructions.

Moi je me perd dans les pages, je fais tout dans le désordre. Je mélange tout les ingrédients, je fais avec ce que j'ai, et je fais ce que je peux... Je sais pas où ça me mène mais je m'accroche.
Leur devise : Passe ton bac d'abord.
Alors se persuader que la philo n'est pas une blague, que je ne suis pas un accident, que j'ai encore le temps, et avaler une dernière fois le " quand on veut on peut " ...

Ouvrir ses classeurs, tenter de comprendre, s'accrocher, et dans un manque de motivation, se faire un facebook...

[ Et si mon utopie c'était d'être quelqu'un de normal... ]

# Enviado el sábado 10 de enero de 2009 06:14